7.15 l’économie (texte français) + The Economy (English text)

Partie 7

L’argent, l’économie, le travail, les transports

L’argent

L’argent d’Utopia c’est l’Anar une monnaie uniquement virtuelle comptabilisée sur les comptes : de l’État, des habitants, des commerces des industries et des touristes.

Pour commencer 1 Anar = 1$US.

La somme totale des Anars mise en circulation correspondra à la somme totale des investissements qui ont été nécessaires à la construction et à la mise en activité d’Utopia. Par exemple pour la première phase de sa construction (pour 1 million de personnes), il est prévu (estimation) en tout d’employer 100 milliards de $US.

Sur ces 100 milliards : 20 milliards de $US seront réservés par Utopia pour lancer son économie. Utopia distribuera 10’000.-$US destinés à l’investissement à tous ses compagnes et compagnons (pour 1 million de personnes = 10milliards de $US) pour qu’ils (elles) puissent importer leurs outils et les fournitures nécessaires à leurs activités professionnelles ou investir dans une entreprise d’Utopia.

Utopia réservera les 10 milliards de $US restants pour financer des projets privés d’intérêt général et payer les intervenants étrangers qui pourraient être nécessaires au début pour sa construction, dans son université, pour sa recherche et son hôpital universitaire, ses écoles et dans le lancement de ses activités (contrats type, examens informatisés, etc…).

Utopia distribuera le reste (80 milliards d’Anars = 80’000.- Anars par personne sous forme virtuelle : employables avec des cartes bancaires pour développer son économie interne.

Au début L’Anar suivra les cours du $US.

Toutes les monnaies ayant un taux de change officiel internationalement reconnu peuvent être employées dans les transactions dans Utopia et avec l’État selon le taux du jour. Dans tous les postes d‘observation et de négociation, il y a un automate à billets de banque étrangers destiné aux compagnes et compagnons qui désirent payer à l’État leurs loyers ou autres en monnaies étrangères selon le taux du jour.

La contribution destinée à la sauvegarde de l’égalité entre les personnes page1

Utopia va intégrer son système économique dans l’économie mondiale car elle ne diffère pas trop du capitalisme en vigueur actuellement. L’économie de l‘Aiden propose les mêmes motivations : compétition, concurrence, possibilité de devenir riche.

L’argent est une drogue à laquelle tout le monde doit avoir accès.

L’adjonction de l’anarchise au capitalisme est prévue pour que les dérives du capitalisme qui conduisent à l’oligarchie soient évitées.

Les personnes non riches(car dans Utopia, il n’y a pas de personnes pauvres) ont exactement les mêmes droits et les mêmes pouvoirs que les personnes riches. Ce qui est évident dans le système politique de l’Aiden mais pas forcément dans le système économique.

Dans ce sens, pour qu’il n’y ai pas régulièrement des injustices flagrantes, les industries, les commerces, les agences de voyages, l’hôtellerie et la restauration spécialisées dans le luxe doivent s’acquitter d’une contribution en nature de 1% de leurs chiffre d’affaire (prestations offertes pour 1 client sur 100 dont le montant est calculé sur la moyenne des dépenses des 99 autres) qu’elles offriront aux compagnes et compagnons (selon leurs vœux) qui ne peuvent payer ces prestations et objets de luxe, avec la même déférence et les mêmes attentions qu’à leur clientèle habituelle.

Les personnes riches (disposant de plus d’un million de US$ ou Anars ou équivalent en biens et en argent) doivent aussi s’acquitter d’une taxe de 1% prise sur leurs capitaux pour légaliser ceux-ci. Si leurs fortunes augmentent elles devront s’acquitter de la taxe de 1% uniquement sur les augmentations de leurs fortunes.

Les taxes sont prélevées dans la monnaie principale entrant dans la composition de la fortune. Les fortunes jusqu’à 1’000’000 de US$ ou équivalent ne sont pas taxées.

Les personnes étrangères désirant déposer plus de 100’000.- US$ ou équivalent dans les institutions financières d’Utopia doivent aussi s’acquitter de cette taxe pour légaliser leurs dépôts.

Toutes les personnes ou institutions qui investissent tous leurs capitaux dans les industries d’Utopia

sont exemptés de cette taxe.

Cette taxe et appelée :

La contribution destinée à la sauvegarde de l’égalité entre les personnes. Page 2

L’argent est divisé en lots de 1000.- US$ ou équivalent à dépenser en 1 jours, 10’000.- US$ ou équivalent à dépenser en 1 semaine et de gros lots de 100’000.- US$ ou équivalent (provenant des fortunes de plus de 10’000’000.-) à dépenser en 1 mois.

Ces sommes déposées sur des cartes « prepay ».

Les bénéficiaires de la distribution de ces contributions sont choisis par les commissions du bien-être et d’éthique (pour les très grosses contributions), selon le mérite (s’il y a peu de contributions), par tirage au sort (si toutes les contributions au mérite ont été distribuées) ou par ordre alphabétique (si il y en a beaucoup). Le souverain doit entériner ces choix. Une personne ne peut recevoir une deuxième contribution tant que toutes les personnes ayant droit à ces prestations n’ont pas reçu la leur.

Les personnes désirant être au bénéfice de ces prestations et pensant y avoir droit sont invitées à s’inscrire et à remplir un questionnaire informatisé par l’intermédiaire de leurs bureaux Aiden.

Elles ne doivent pas posséder une fortune plus importante que 10’000.- ou équivalent (sans compter l’argent prévu pour la retraite et déposé sur des comptes ad oc. Ces contributions doivent impérativement être toutes utilisées.

L’Aiden ne distribue pas de distinctions. Par contre avec ces rétributions, Utopia peut récompenser : les actes courageux lors de sauvetage, l’assiduité aux votations, les participations remarquables aux commissions, les services civils accomplis d’une manière exemplaire, les prix d’excellence dans les écoles et les universités, etc…

Les formes de l’économie :

l’économie d’Utopia est uniquement animées par des acteurs privés, exceptés :

1. l’immobilier qui est géré par l’État (car il est le propriétaire de tous les bâtiments), par

l’intermédiaire de ses commissions des logements, des ateliers, des commerces, des

bureaux et industries (commissions dont les membres sont nommés par ordre

alphabétique) et de ses commissions de contrôle d’installations et de fabrications

(formées de professionnels).

Les logements

Les enfants, les compagnes et les compagnons d’Utopia ont droits gratuitement dès leurs naissances à un logement de 12 m2(2 modules de 2m * 3m) comprenant tout le nécessaire de base (voir chapitre construction). Les enfants disposent gratuitement de 6m2 (1 module de 2m * 3m = petite chambre avec les sanitaires et les installations techniques des parents) chez leurs parents et de 6m2 (petite chambre avec les sanitaires et les installations techniques en commun avec les autres élèves) à l’école.

Les compagnes et les compagnons peuvent selon leurs désirs ajouter des modules de 2m * 3m à leurs logements ou louer les surfaces nécessaires pour agrandir leurs logements ou leurs jardins, jusqu’à la surface maximum de 144m2 par personne (12m2 * 12m2 = 12 * le logement de base).

Le facteur 12 étant le facteur de multiplication maximum des prestations de base qu’une personne riche ne peut dépasser.

Ce facteur est appelé dans l’Aiden :

le facteur maximum des signes apparents de richesse.

Les prix par m2 augmentent par tranche de 6m2 jusqu’à la dernière tranche de 138m2 à 144m2 qui est la plus chère par m2.

Les prix par m2 pour les différentes tranches sont déterminée par quartier par les compagnes et les compagnons lors des séances politiques du jeudi après-midi.

Les ateliers, les commerces, les bureaux :

comme pour les appartements, les prix par m2 augmentent par tranche de 6m2 à partir de la tranche de base (12m2) au prix de base (par personne impliquée dans l’entreprise). Les compagnes et compagnons ne peuvent pas disposer de plus d’une surface de base au prix de base. Les prix par m2 sont déterminés par les assemblées des quartiers pour les entreprises qui ne nécessitent pas plus de 1440m2 et par les cellules pour les entreprises demandant plus de surface. Le peuple est le seul à pouvoir décider du prix des locations, sur indications des commissions et recommandations du gouvernement.

2. le système étatique de santé qui peut faire appel à des prestataires privés,

3. les industries sécuritaires de l’État qui assurent les prestations minimum nécessaires à

la vie de ses habitants(es) :

– l’air, l’eau, la nourriture, l’énergie, les soins, les médicaments,

– les usines et les ateliers qui fabriquent ou réparent les machines, les ordinateurs, les

véhicules, les ascenseurs, les moteurs, les réservoirs à Hydrogène les batteries

écologiques (dual carbone par exemple), les panneaux solaires transparents,

les filtres, le recyclage, etc., qui appartiennent à l’État.

4. les industries sécurisées d’Utopia qui fabriquent :

  • le matériel informatique nécessaire à sa conduite démocratique et à sa défense,
  • le matériel militaire.

L’économie capitaliste, libérale et anarchisante : définitions

L’économie de l’Aiden est capitaliste parce que :

  • les moyens de production (financement, installations, machines, stocks) sont la

propriété de privés (exceptés les locaux).

  • le résultat financier (bénéfices ou pertes) obtenu sur le territoire d’Utopia de ce capitalisme appartient entièrement aux acteurs qui ont engendré ce bénéfice ou cette perte : la moitié aux propriétaires de l’entreprise et l’autre moitié aux collaborateurs de l’entreprise. Le bénéfice n’est pas imposé s’il reste dans Utopia ou imposé à un taux de 1% s’il est exporté de même pour le capital ou toutes autres sommes d’argent.
  • les personnes indépendantes et les membres des sociétés simples (entreprises appartenant à une ou plusieurs personnes) sont coresponsables des agissements de l’entreprise.
  • les sociétés anonymes (dont les propriétaires sont anonymes) sont acceptées sur le territoire d’Utopia si le capital social entièrement libéré est de :– 1’000’000.- $US pour une entreprise étrangère qui fait du commerce international,– 500’000.- $US pour une entreprise indigène qui fait du commerce international,– 100’000.- Anars pour une SA qui ne fait pas de commerce international,dont respectivement 200’000.- $US, 100’000.- $US, 20’000.- Anars ont été déposés sur un compte bancaire bloqué en garantie. Ces sommes serviront à pouvoir liquider physiquement et socialement la SA, après une mise en faillite, ou pour réparer des dommages que l’entreprise a causé et qu’elle ne veut ou ne peut pas payer. Ces sommes peuvent être débloquées avec l’aval des commissions des locations et de l’économie lors de la dissolution de l’entreprise.les SA peuvent émettre des actions. Ces valeurs sont considérées par l’Aiden comme des placements à risques (les lois 9b et 9d ne sont pas applicables aux actions).les SA peuvent émettre des obligations nominatives qui sont considérées comme des placements normaux dont les dividendes ne peuvent être supérieurs à 6% l’an (les lois 9b et 9d sont applicables aux obligations).

    les collaborateurs des SA sont responsables des agissements de l’entreprise, ils ont droit à la moitié du bénéfice distribué en plus des rémunérations contractuelles décidées, ils doivent aussi supporter la moitié des pertes qui peuvent être ventilées sur les revenus de plusieurs années.

  • les entreprises et les prestataires doivent par secteur et corporation édicter des conventions de diligence et de conformité des prestations que devront accepter les nouvelles entreprises ou les nouveaux prestataires pour être reconnus par Utopia (enregistrés sur les listes des prestataires autorisés) et ainsi pouvoir fonctionner. les corporations prépareront les examens informatisés que devront réussir les représentants des entreprises ou les compagnes et les compagnons désirant œuvrer dans les domaines protégés par des licences ou pour exercer des professions protégées.les accès aux examens informatisés sont ouverts à toutes les compagnes et à tous les compagnons.
  • les entreprises qui font du commerce international doivent se conformer aux lois internationales ou aux lois nationales des pays avec qui elles commercent.
  • Utopia n’a pas de structures permanentes destinées aux contrôles (financiers, comptables, des prestations, de conformité aux conventions de diligence et aux lois internationales) des indépendants(es) et des entreprises d’Utopia.

  • Sur demandes justifiées auprès des commissions du bien-être et d’éthique (selon la dimension de l’entreprise concernée), celles-ci peuvent nommer des commissions de contrôle du commerce et de l’industrie, formées de professionnels(les) comprenant éventuellement des membres de nationalités étrangères (en nombre minoritaire par rapport à ceux provenant d’Utopia). Ces commissions doivent communiquer leurs rapports aux exécutifs (délibérants) concernés 5 jours avant de les soumettre au vote du peuple.

L’économie de l’Aiden est libérale parce qu’il y a :

  1. la liberté de se présenter à tous les examens (informatisés) donnant accès aux licences et aux titres nécessaires à toutes les activités professionnelles protégées. Il n’y a pas de numerus clausus concernant les professions, les commerces et et les industries.
  2. la liberté d’établissement, de commerce et d’entreprise (dans les normes de l’Aiden : voir le chapitre suivant anarchie).
  3. la liberté sur l’établissement des prix et des marges du bénéfice.
  4. la simplification des démarches administratives : pas d’impôts ou très peu, perçus sans déclaration, pas de travail administratif concernant les collaboratrices et les collaborateurs de l’entreprise (ils gèrent eux-mêmes leurs assurances et leurs retraites).
  5. pas de clauses de non concurrence.

Uniquement pour la première étape de la construction d’Utopia (pour le premier million d’habitants) : certaines de ces clauses libérales ne seront pas forcement appliquées car pendant cette première étape l’économie d’Utopia sera presque uniquement étatique avec un seul maître de l’ouvrage : toutes les compagnes et tous les compagnons de l’Aiden inscrits dans les sections Aiden reconnues qui décideront à la majorité des 2/3 de tous les votants de la politique à adopter pour les premiers pas d’Utopia.

L’économie de l’Aiden est anarchisante parce que :

  • elle est principalement l’œuvre d’indépendantes et d’indépendants.
  • les compagnes et les compagnons, comme indépendants(tes) ou associés(es) en entreprises

doivent respecter :

    • les valeurs, les buts et les lois de l’Aiden.
    • les clauses du capitalisme de l’Aiden.
    • les lois du travail dans l’Aiden.
  • les personnes qui travaillent dans l’entreprise sont des collaborateurs(trices) avec participation à la direction et aux résultats financiers de l’entreprise ou des indépendants(es) qui travaillent selon les contrats préparés par l’Aiden, sur mandat, à la tâche ou en régie, qui agissent en qualité de sous-traitantes.
  • le(la) les propriétaires peuvent être aussi des collaborateurs(trices) et réciproquement.
  • la conduite des entreprises basées sur Utopia est double :
    • la moitié de la direction est assurée par le(la) ou les propriétaires de l’entreprise,
      • le nombre des voix des propriétaires de l’entreprise sont proportionnels aux sommes que ceux-ci ont investies dans l’entreprise.
    • l’autre moitié est assurée par les collaborateurs(rices) de l’entreprise :
      • chaque collaborateur(trice) de l’entreprise a droit à une voix « qu’il(elle) soit directeur(rice) ou nettoyeur(euse) ».
      • pour diriger l’entreprise la majorité des propriétaires (50% de toutes les voix + 1voix) doivent être d’accord avec la majorité des collaborateurs(rices) (50% de toutes les voix + 1 voix).

Les clauses concernant le travail.

Ces clauses sont contrôlées par les commissions du travail.

  • la rémunération par heure de travail de la personne la mieux payée dans une entreprise ne pourra être supérieure à 12 fois la rémunération par heure de travail de la personne (collaboratrice ou sous-traitante) la moins bien payée de la même entreprise (toutes primes, cotisations ou gratifications comprises).

Ce rapport de 12 est appelé dans l’Aiden :

le rapport maximum tolérable entre les bas et les hauts salaires d’une même entreprise.

Si l’entreprise emploie plus de 3 fois le même sous-traitant à l’étranger, elle doit s’assurer que :

le rapport de 12 décrit plus haut soit appliqué même entre les personnes les moins bien payées du sous-traitant et celles les mieux payées dans Utopia pondéré par les différences des (multiplié par le facteur mathématique qui lie les) niveaux de vie des pays concernés. L’entreprise d’Utopia devra dans certains cas (si il y a doute) verser elle-même un supplément aux employés du sous-traitant (après qu’ils aient reçu leurs salaires) pour que les clauses destinées à réglementer le travail dans l’Aiden soit respectées.

  • Les corporations proposent les rémunérations minimums par heure de travail et par profession. Le souverain (le peuple) les confirment par votes pour qu’elles soient inscrites sur les contrats types de l’Aiden.
  • Les femmes et les hommes à qualifications égales et rendu égal dans leur travail doivent avoir la même rémunération.
  • Les entreprises qui travaillent 24 heures sur 24 doivent appliquer les 4 * 6 heures pour couvrir les 24 heures.
  • Les journées de travail en périodes de fortes demandes ne peuvent dépasser les 12 heures par jour, 6 jours par semaine et ceci moins de 2 mois par année.
  • Les rémunérations minimums par heure sont prévues pour que les compagnes ou les compagnons puissent vivre normalement (sans excès : avec peu de loisirs ou de plaisirs payants), en payant leurs assurances (maladie, accident, perte de gain), un loyer pour 24m2 + 6m2 avec la moitié de cette rémunération en travaillant 24 heures par semaines pendant 10 mois par année. L’autre moitié étant « mise de côté » pour financer leurs retraites.

Les personnes qui n’ont d’autres revenus que ceux issus de leur travail devraient penser travailler au minimum 35 ans pour assurer le financement de leur retraite

(35 ans) avec les mêmes standards de vie qu’en travaillant ; en mettant de côté pour cette retraite la moitié de leurs revenus.

Les travailleurs étrangers

Les travailleuses étrangères et les travailleurs étrangers ont les mêmes droits : obtenir le salaire minimum prévus pour le travail envisagé selon les contrats de l‘Aiden, ils (elles) sont considérés(es) comme des indépendantes et des indépendants.

Ils (Elles) ont les mêmes devoirs que les autochtones : adopter les lois de l’Aiden dans Utopia et payer leurs impôts en exécutant leurs services civils (principalement dans le tourisme).

Les personnes étrangères à Utopia peuvent obtenir des autorisations de travailler jusqu’à 3 mois selon les contrats types si elles trouvent un emploi qui leurs garanti au minimum 24 heures de travail par semaine pour la durée de leurs autorisations. Ces personnes étrangères n’obtiendront pas d’autorisations de travailler si des compagnes et des compagnons sont libres pour exécuter ces travaux aux tarifs minimums en vigueur. Avant d’engager des personnes étrangères les compagnes et compagnons devront annoncer ces places vacantes dans les médias officielles et attendre 5 jours

les réponses à ces annonces avant de signer les contrats des personnes étrangères.

Les entreprises étrangères établies dans Utopia peuvent obtenir pour leurs employés des permis pour travailler 1 année, renouvelable d’année en année jusqu’à un maximum de 5 ans.

Les personnes qui sont au bénéfice de ces permis annuels doivent avant d’obtenir leurs pièces d’identité électroniques promettre sur leur honneur de :

  • respecter les lois de l’Aiden.
  • effectuer les mêmes devoirs que les compagnes et les compagnons de l’Aiden.

Excepté les points : 4, 8, 10, 11, 12, 20.

Les entreprises étrangères ou internationales qui installent leurs sièges sociaux (leurs directions) dans Utopia,

ne sont pas obligées d’adopter les clauses du capitalisme, libéral & anarchisante de l’Aiden pour ceux-ci (celles-ci).

Alors que si elles installent une ou des succursales actives dans le tissu économique d’Utopia, ces succursales devront adopter les clauses économiques de l’Aiden pour fonctionner.

Dans tous le cas, les entreprises étrangères doivent obtenir l’autorisation du peuple pour s’installer dans Utopia. Ces entreprises devront faire leur demande aux gouvernements d’Utopia concernés,

des quartiers, des cellules ou de l’État, selon les surfaces demandées ou aux commissions de locations concernées. Ces instances de l’Aiden conduiront les enquêtes nécessaires pour examiner en premier, si l’entreprise concernée est compatible avec l’Aiden, elles pourront proposer des aménagements à envisager pour intégrer cette entreprise et lui donner toutes les chances d’être autorisée à s’installer dans Utopia par le souverain (à la majorité des 2/3 de tous les votants).

Elles devront aussi (dans tous les cas) offrir un tiers de leurs emplois (1 emploi sur 3) aux compagnes et aux compagnons d’Utopia.

Elles devront aussi ainsi que leurs employés respecter les lois de l’Aiden dans Utopia (excepté certaines clauses du capitalisme libéral anarchique, si cela est accepté par le souverain).

Les buts poursuivis par l’économie d’Utopia :

  1. Assurer la pérennité et l’autonomie de l’État tout en soutenant son agrandissement, en équilibrant la balance des importations/exportations et l’industrie touristique pour produire l’argent nécessaire à son expansion.
  2. Proposer une croissance qui n’est pas basée sur une augmentation de la consommation individuelle ou sur du gaspillage, mais sur l’augmentation du nombre des compagnes et compagnons (basée sur l’immigration) donc sur l’agrandissement du territoire.
  3. Offrir à toutes ses compagnes et compagnons du travail et une rémunération honnête.
  4. Exporter des produits issus des technologies douces et écologiques développées sur Utopia.
  5. Fabriquer des appareils, des moteurs, des véhicules, conçus pour ne pas polluer, durer, être réparés et dont les composants peuvent être récupérés ou recyclés.
  6. Proposer des concepts individuels de fabrication de biens ou des petites unités de fabrication gérable par des petits groupes de personnes.
  7. Proposer aux clients d’Utopia des appareils et des objets à imprimer en 3d pour éviter les transports inutiles de marchandises.
  8. Concevoir des moyens de transports en commun non polluants, dont les vitesses sont adaptées à l’environnement et aux valeurs humaines.
  9. Concevoir et commercialiser des filières énergétiques complètes non polluantes comprenant des petites unités de production, des stockages sécurisés (à partir des gros réservoirs pour bateaux, en passant par les batteries pour : véhicules, machines, appareils, téléphones mobiles, montres, pacemakers, etc.).
  10. Développer les industries des loisirs et des plaisirs.
  11. Exploiter écologiquement (sans dommages pour l’environnement marin) les ressources minières, thermiques, les courants, la pression, les marées et le tourisme sous-marin, sans pratiquer la pèche (autre que sportive où les proies sont remises à l’eau) ou cultiver des algues, élever des mollusques en dehors des espaces confinés sans communications avec la mer.
  12. Protéger efficacement l’environnement marin en créant des réserves naturelles (interdites à toutes exploitations et à toutes circulations) sur les 2/3 de ses eaux territoriales. Les découvertes et les observations de la faune et de la flore de ces réserves se font selon un programme préparé et guidé par des naturalistes pour éviter de nuire à ces milieux naturels.

Des postes sous-marins d’observation de la nature sont aménagés pour pouvoir y séjourner

plusieurs jours.

Les commissions qui pilotent et contrôlent les industries pour Utopia doivent pouvoir (sur rendez-vous) accéder à tous les locaux des entreprises qu’elles contrôlent.

Il s’agit des commissions : d’éthique, du bien-être, des locations, de l’écologie, du travail, du contrôle du commerce et de l’industrie, des commissions issues des gouvernements d’Utopia.

Les transports

Tous les véhicules,bateaux, avions, drones, sous-marins se déplaçant sur le territoire d’Utopia doivent être propulsés par des moteurs qui ne polluent pas. (voir énergie)

Excepté dans le canal menant au port franc.

Les voies de communication sont aménagées par Utopia lors de sa construction.

Elles consistent en principe par tour à :

  1. des routes qui gravissent les tours par l’intérieur et l’extérieur d’une largeur de 3m (peu pentues) avec des dessertes sur les étages pour accéder principalement aux commerces et industries et aux zones piétonnes desservant les zones d’habitations, les zones commerciales et les zones des loisirs et des plaisirs. Ces routes sont principalement destinées aux véhicules d’intervention de l’État (ambulances, véhicules des pompiers et de l’armée, etc.) qui sont pilotés. Lors de leurs intervention tous les autres véhicules sont dirigés et stoppés sur des places d’évitement prévues à cet effet. Les routes sont aussi prévues pour les transports en commun, les véhicules de livraison et dans une moindre mesure pour les véhicules privés. Ces véhicules sont pilotés automatiquement au travers d’un système de guidage géré par un centre informatique. Utopia mettra au concours les licences d’exploitation des lignes de transports en commun privées (il n’y a pas de lignes étatiques). Elle louera les concessions pour les taxis et les transports de marchandises et distribuera contre émoluments des autorisations de circuler pour les privés. Les véhicules électriques dont la vitesse maximum ne pourra excéder les 20km/h devront être équipés d’un frein mécanique et d’un système de pilotage manuel.
  2. des pistes destinées aux véhicules sur roues qui ne sont pas équipés de moteur.
  3. des ascenseurs intérieurs (gratuits en suffisance) avec grandes cabines pour transporter les modules composants les habitations (3m * 2m * 2,5m), les fournitures et les marchandises du port intérieur au sommet de la tour.
  4. des ascenseurs intérieurs (gratuits en suffisance, verticaux et obliques) pour les personnes (au moins 100) avec arrêts à tous les étages reliant la base de la tour au sommet.
  5. des voies maritimes aménagées de systèmes automatiques de guidage des bateaux à propulsion électrique. Ces systèmes sont déclenchables, pour que ces bateaux puissent être pilotés. Ils disposent tous d’un système de secours pour les déplacer en cas de pannes de moteur (voiles, rames, ou autres), de gilets de sauvetage et de combinaisons isothermiques (combinaisons de plongée) pour tous les passagers. Les bateaux assurant les transports en commun devront en plus être équipés de canots de sauvetage pour tous ses passagers. Utopia mettra au concours les licences d’exploitation (valable 10 ans et renouvelable) des transports en commun de passagers par bateaux.
  6. des systèmes privés de transports rapides reliant les tours entre elles et servant aussi de liaisons rapides entre le bas et le haut des tours (arrêts tous les 10 étages). Le système de transport proposé : des dirigeables attachés à des câbles de guidages.Dans ce cas (s’il est retenu), Utopia installera les câbles de guidage et mettra au concours les licences d’exploitation (valables 10 ans et renouvelable) de ce genre de transport.
  7. les autres transports privés: funiculaires, hydroglisseur, voilier, hydravions, hélicoptères, bateaux, sous-marins, etc…
  8. des couloirs aériens destinés aux drones (avec ou sans passagers).
  9. des transports internationaux de passagers qui sont assurés par les compagnies privées qui doivent équiper leurs moyens de transport de moteur non polluant et employer des vecteurs d’énergie (par exemple : l’hydrogène) fabriqués et transportés sans pollution.
  10. Les transports de marchandises par route, par mer, par air.

A étudier

Un moyen de transport aérien pour les marchandises et les personnes proposé pour les

longues distances : les dirigeables stratosphériques alimentés en

énergie par des cellules solaires avec des grands espaces pour les passagers, équipés de

tout ce qu’il faut pour rendre les voyages agréables. Ces dirigeables sont couplés à des

avions propulsés par des réacteurs orientables à ergol liquide (hydrogène + oxygène) qui

servent à propulser le tandem dirigeable/avion. En cas de problème l’avion est au

minimum conçu pour pouvoir quitter la stratosphère, atterrir ou amerrir par ses propres

moyens pour assurer la sécurité de ses passagers, après la séparation de l’avion et du

dirigeable.

Ces dirigeables/avions devraient exploiter les courants aériens dominants de la

stratosphère pour augmenter leurs vitesses qui sera déjà plus importante que dans la

troposphère où l’air est plus dense et plus instable.

Les ports francs

Les bateaux, les avions, les hydravions et tous les autres moyens de déplacements qui ne sont pas équipés de moteurs propres ne peuvent approcher les tours.

Pour recevoir les personnes et les marchandises transportée par des engins polluants, Utopia disposent de ports francs assez éloignés des tours pour que leurs habitants ne subissent aucune nuisance. Ils sont reliés aux tours par des navettes.

Les ports francs sont équipés d’hôtels pour accueillir les passager(ères) en transit, d’un dispensaire,

pour examiner et soigner les malades, de bureaux de douane avec des laboratoires pour analyser les produits livrés, de dépôts pour les marchandises, de locaux pour ausculter les animaux importés et leur poser des puces électroniques avec GPS ou pour les garder en observations.

 

ENGLISH

Part 7

Money, economy, work and transportation

Money

Utopia’s currency is the Anar. It is a purely virtual currency that is recorded in the accounts of: the State, the inhabitants, the businesses, the industries and the tourists.

To begin 1 Anar = 1 $ US

The total amount of Anars put into circulation will be the total sum of the investments that were necessary for the construction and launch of Utopia.

For example, for the first phase of its construction (for 1 million inhabitants), it is expected to use an estimated 100 billion US $.

Of these 100 billion:

20 billion US $ will be reserved by Utopia to launch its economy. Utopia will distribute 10’000 $ US to each companion (1 million people = 10 billion US $) so that they can import their tools and supplies necessary for their activities or invest in a Utopia business.

Utopia will reserve the remaining 10 billion US $ to fund private projects of general interest and pay for foreign stakeholders that may be needed in the beginning for its construction, its university, its research, its university hospital, its schools and the launch of its activities (standard contracts, computerized exams, etc.).

To develop its internal economy, Utopia will distribute the rest (80 billion Anars = 80000 Anars per person) in virtual form which can be used with bank cards.

At the beginning the Anar will follow the US $ rates. All currencies with an internationally recognized official exchange rate can be used for transactions in Utopia according to the rate of the day. In all the observation and negotiation posts, there is a machine with foreign banknotes for companions who wish to pay their rent (or other) in foreign currencies according to the rate of the day.

Contribution to safeguarding equality between people

Utopia will integrate its economic system into the world economy because it does not differ too much from current capitalism. Acden’s economy offers the same motivations: competition and the possibility to become rich.

Money is a drug that everyone needs access to.

The addition of anarchy to capitalism is planned in such a way to avoid the excesses of capitalism that lead to oligarchy.

People who are not rich (because in Utopia there are no poor people) have exactly the same rights and the same powers as rich people. This is evident in Acden‘s political system but not necessarily in the economic system.

To avoid gross injustices, industries, businesses, travel agencies, hotels and restaurants specializing in luxury must pay a contribution of 1% of their turnover (benefits offered for 1 client out of 100, the amount of which is calculated on the average of the expenses of the other 99). This 1% will be offered to the companions (according to their wishes) who can not pay these benefits and luxury objects, with the same deference and care to their usual customers.

Rich people (with more than 1 million US $, Anars or equivalent in goods and money) must also pay a 1% tax on their capital to legalize it. If their fortunes increase they will have to pay the 1% tax only on the increases of their fortunes.

Taxes are levied in the main currency of the composition of wealth. Fortunes up to 1’000’000 US $ or equivalent are not taxed.

Foreigners wishing to deposit more than 100,000 US $ or equivalent in Utopia’s financial institutions must also pay this tax in order to legalize their deposits.

All persons or institutions that invest all their capital in the Utopia industries are exempt from this tax.

This tax is called:

Contribution aimed at safeguarding equality between people.

The money is divided into lots of:

  • 1000 US $ or equivalent to spend in 1 day

  • 10’000 US $ or equivalent to spend in 1 week

  • 100’000 US $ or equivalent (from fortunes of more than 10’000’000) to spend in 1 month.

These sums are deposited on prepay » cards.

Recipients of these contributions are selected by the Wellbeing and Ethics Committees (for very large contributions), by merit (if there are few contributions), by random draw (if all merit contributions have been distributed) or by alphabetical order (if there are many). The people of Utopia must endorse these choices. A person can not receive a second contribution until all the people entitled to these benefits have received theirs.

Those wishing to benefit from these contributions and think that they are entitled to them are invited to register and fill out a computerized questionnaire through their Acden offices. They must not have a fortune greater than 10’000 or equivalent (not counting the money provided for retirement and deposited in accounts ad oc.) These contributions must imperatively all be used.

Acden does not distribute distinctions. On the other hand with these contributions, Utopia can reward: courageous acts during rescues, voting attendance, remarkable participation in committees, civil services performed in an exemplary way, prizes of excellence in the schools and the universities, etc.

The forms of the economy

Utopia’s economy is solely driven by private actors, except:

1.

real estate that is managed by the state (because it is the owner of all buildings) through different committees: housing, workshops, shops, offices, industries (committees whose members are appointed by alphabetical ordre) and its factories and manufacturing control committees (made up of professionals).

Housing:

The children and companions of Utopia have the right from birth to free housing of 12 m2 (2 modules of 2m * 3m) including all the basic necessities (see chapter on construction).

The children have 6m2 (1 module of 2m * 3m = small room with sanitary and technical facilities shared with their parents) in their parents home and 6m2 (small room with shared sanitary and technical facilities) at school.

The companions can according to their desires add modules of 2m * 3m to their houses or rent the necessary surfaces to enlarge their houses or their gardens, up to the maximum surface of 144m2 per person (12m2 * 12m2 = 12 * the basic housing).

Factor 12 is the maximum multiplication factor for basic benefits that a rich person can not exceed. This factor is called the maximum factor of apparent signs of wealth.

Prices per m2 increase every 6m2 up to 138m2. Then from 138m2 to 144m2 the increase is greater per m2.

The prices per m2 for the different ranges are determined in each neighbourhood by the companions during the Thursday afternoon political sessions.

Workshops, shops, offices:

As for the flats, the prices per m2 increase every 6m2 from the base block (12m2) at the basic price (per person involved in the company). Companions can not have more than one base areas at the base price.

The prices per m2 are determined by the neighbourhood assemblies for companies that do not require more than 1440m2 and by the Units for companies requiring more space.

The people are the only ones who can decide the rental prices, on the basis of government committees and recommendations.

2.

The state health system that can use private providers.

3.

The state security industries that provide the minimum benefits necessary to the life of its inhabitants:

  • air, water, food, energy, care, medication

  • factories and workshops that manufacture or repair machinery, computers, vehicles, elevators, engines, hydrogen tanks, ecological batteries (for example dual carbon), transparent solar panels, filters, recycling, (etc) which belong to the state.

4.

Utopia’s secured industries that manufacture:

  • the computer equipment necessary for its democratic conduct and for its defence

  • military equipment.

The capitalist, liberal and anarchysing economy: definitions

The economy of Acden is capitalist because:

  • the means of production (financing, installations, machinery, stocks) are private property (except the buildings).

  • the financial results (profits or losses) obtained on Utopia’s territory from this capitalism belongs entirely to the actors who generated these profits or losses: half to the company owners and the other half to the company collaborators. The profit is not taxed if it stays in Utopia or is taxed at a rate of 1% if it is exported (same goes for capital or any other sums of money).

  • Independent people and members of single companies (companies owned by one or more people) are jointly responsible for the company’s actions.

  • public limited companies (whose owners are anonymous) are accepted in the territory of Utopia if the fully paid-up share capital is: 1’000’000 US $ for foreign companies doing international trade / 500’000 US $ for indigenous companies doing international trade / 100’000 Anars for companies that do not trade internationally (200’000 US $ ; 100’000 US $ ; 20000 Anars must be deposited in a bank account blocked as collateral). These sums will be used to liquidate the company, physically and socially, after a bankruptcy, or to repair damages that the company caused and that it does not want or can not pay. These sums can be released with the approval of rental and economic committees when the company is dissolved. Public limited companies can issue shares. These values ​​are considered risky investments (laws 9b and 9d are not applicable to shares). Public limited companies may issue registered bonds which are considered normal investments with dividends of up to 6% per annum (Laws 9b and 9d apply to bonds). Employees of public limited companies are responsible for the company’s actions, they are entitled to half of the profit in addition to their contractual remuneration. They must also bear half of the losses that can be broken down over several years of income.

  • Companies and service providers are required by sector and corporation to issue due diligence and benefit compliance agreements to be accepted by new companies or new service providers to be recognized by Utopia (registered on the lists of authorized service providers) and thus to be able to operate. The corporations will prepare the computerized examinations that will be required for representatives of companies or companions wishing to work in areas covered by licenses or to practice protected professions. Access to computerized exams is open to all companions.

  • Companies engaged in international trade must comply with the international laws or national laws of the countries with which they trade.

  • Utopia does not have permanent structures for overlooking the self-employed people and the Utopia companies (financial, accounting, services, compliance with due diligence agreements and international laws)

  • Upon justified requests to the Wellbeing and Ethics committees (depending on the size of the company concerned), they may appoint trade and industry control committees, consisting of professionals including possibly members of foreign nationalities (in minority numbers compared to those from Utopia). These committees must communicate their reports to the deliberative executives concerned, 5 days before submitting them to the people’s vote.

Acden’s economy is liberal because there is:

  1. the freedom to attend all (computerized) exams giving access to the necessary licenses and titles for all protected professional activities. There is no numerus clausus regarding professions, businesses and industries.

  2. freedom of establishment, commerce and business (see chapter on anarchy)

  3. freedom to set prices and profit margins

  4. simplification of the administrative procedures: no tax or very little tax, collected without declaration, no administrative work concerning the employees of the company (they manage their own insurance and pensions).

  5. no non-competition clauses.

    Only for the first stage of the construction of Utopia (for the first million inhabitants): some of these liberal clauses will not necessarily be applied because during this first stage the economy of Utopia will be almost exclusively State economy. All companions enrolled in recognized Acden sections will vote on which policy to adopt for the first steps of Utopia.

Acden’s economy is anarchysing because:

  • It is mainly the work of independents.

  • Companions, as independents or associates in businesses must respect: the values, goals and laws of Acden / the clauses of capitalism of the Aiden / labor laws of the Acden

  • the people who work in the companies are collaborators that participate in the management and financial results of the companies or the self-employed who work according to the contracts prepared by Acden, on mandate, acting as subcontractors

  • the owners can also be collaborators and vice versa

  • The conduct of Utopia-based companies is twofold: half of the management is provided by the company owner (the number of votes of the owners of the company is proportional to the sums invested by them in the company); the other half is provided by the collaborators of the company (each company collaborator is entitled to one vote whether he / she is a director or a cleaner)

  • to run the business the majority of owners (50% of all voices + 1 voice) must agree with the majority of collaborators (50% of all voices + 1 voice).

Clauses relating to work

The following clauses are controlled by the labor committees:

  • the compensation per hour of work of the highest paid person in a company can not be greater than 12 times the remuneration per hour of work of the lowest paid person (collaborator or subcontractor) of the same company (including all premiums contributions or gratuities). This ratio of 12 is called the maximum tolerable ratio between low and high wages of the same company. If the company employs the same foreign subcontractor more than 3 times, it must ensure that the ratio of 12 described above is applied between the lowest paid people of the subcontractor and the highest paid ones in Utopia, weighted by the differences of living standards of the countries concerned (multiplied by the mathematical factor which links them). In certain cases (if there is any doubt) the Utopia company will have to pay a supplement to the subcontractor’s employees (after they have received their salaries) so that the clauses intended to regulate the work of the subcontractor is respected.

  • corporations offer minimum pay per hour of work and per trade. The people of Utopia confirm them by votes so that they are registered on the Aiden contracts.

  • Women and men with equal qualifications and equal work results must be paid the same.

  • Businesses working 24 hours a day should apply 4 * 6 hours to cover 24 hours.

  • Workdays during periods of high demand can not exceed 12 hours a day, 6 days a week and this less than 2 months per year.

  • The minimum pay per hour is provided so that the companions can live normally (without excess: with limited leisures or pleasures that cost money), pay their insurance (illness, accident, loss of earnings), pay rent for 24m2 + 6m2 with half this salary working 24 hours a week for 10 months a year. The other half being « set aside » to finance their pensions.

People who have no other income than those from their work should think of working at least 35 years to finance their retirement (35 years) with the same standards of living as when working; setting aside for this retirement half of their income.

Foreign workers

Foreign workers have the same rights as Utopia companions:

to obtain the minimum wage foreseen for the specific trade according to Acden‘s contracts. They are considered as independents.

They have the same duties as the Utopia companions:

to adopt the laws of Acden in Utopia and to pay their taxes by performing their civil services (mainly in tourism).

People outside Utopia can get work permits for up to 3 months according to standard contracts if they find a job that guarantees them at least 24 hours of work per week for the duration of their authorizations. These foreigners will not get permission to work if companions are free to perform this work at the current minimum rates. Before hiring foreigners the companions will have to announce these vacant positions in the official media and wait 5 days for responses before signing the contracts of foreigners.

Foreign companies established in Utopia can obtain 1 year work permits for their employees, renewable from year to year up to a maximum of 5 years. Individuals who are benefiting from these annual permits must, before obtaining their electronic ID, promise on their honour to:

  • respect the laws of Acden

  • perform the same duties as Acden’s companions. Except points: 4, 8, 10, 11, 12, 20.

Foreign or international companies that set up their headquarters in Utopia are not obliged to adopt the clauses of liberal, anarchic capitalism of the Aiden. Whereas if they install one or more active branches in Utopia’s economic fabric, these branches will have to adopt Acden’s economic clauses to function.

In any case, the foreign companies must obtain the authorization of the people to settle in Utopia. These companies will have to apply to the relevant Utopia governments (neighbourhoods, units, State or the rental committee concerned) depending on the spaces requested. These bodies of the Acden will conduct the necessary investigations to asses whether the company concerned is compatible with the Acden. They can suggest arrangements to integrate this company and give it every chance to be authorized in Utopia by the people (by a majority of 2/3 of all voters).

They will also (in all cases) have to offer a third of their jobs (1 in 3 jobs) to Utopia’s companions. They and their employees must also respect the Acden’s laws in Utopia (except for certain clauses of anarchic liberal capitalism, if this is accepted by the sovereign).

The goals pursued by Utopia’s economy:

  1. Ensure the sustainability and autonomy of the state while supporting its expansion, by equally balancing imports/exports and the tourism industry to produce the money needed for expansion.

  1. Propose growth that is not based on an increase in individual consumption or wastage, but on the increase in the number of companions (based on immigration), therefore on the enlargement of the territory.

  1. To offer work and an honest remuneration to all its companions

  1. Export products of soft and ecological technologies developed on Utopia.

  2. Manufacture appliances, engines, and vehicles that are designed to not pollute, to last, to be repaired and whose components can be recovered or recycled.

  3. Propose individual concepts of manufacturing goods or small manufacturing units manageable by small groups of people.

  4. Offer to Utopia’s customers: devices and objects to be 3D printed to avoid unnecessary transport of goods.

  5. Design non-polluting means of public transport with speeds that are adapted to the environment and human values.

  6. Design and market complete non-polluting energy chains including small production units, secure storage (from large boat tanks to batteries for: vehicles, machines, appliances, mobile phones, watches, pacemakers, etc.)

  7. Develop the leisure and pleasure industries.

  8. Ecologically exploit (without damage to the marine environment) mineral resources, thermal, currents, pressure, tides and underwater tourism, without fishing (other than sporting where prey are released) or cultivate algae, raise shellfish outside confined spaces without communication with the sea.

  9. Protect the marine environment effectively by creating nature reserves (forbidden to all farming and all circulation) on 2/3 of its territorial waters. Discoveries and observations of the fauna and flora of these reserves are done according to a program prepared and guided by naturalists to avoid harming these natural environments. Underwater nature observation posts are set up to be able to stay there several days.

The committees that run and control the industries for Utopia must be able (by appointment) to access all the premises of the companies they control.

These are the committees: ethics, well-being, rentals, ecology, labour, control of trade and industry, committees from the governments of Utopia.

Transportation

All vehicles, boats, planes, drones, submarines on the Utopia territory must be powered by engines that do not pollute (see energy). Except in the canal leading to the free port.

The communication routes are developed by Utopia during its construction. They generally consist of (per tower):

1. roads that climb the towers from the inside and the outside (width of 3m) with services on the floors to access mainly businesses, industries, pedestrian areas, housing areas, commercial areas and recreation areas. These roads are mainly intended for government intervention vehicles (ambulances, fire and army vehicles, etc.). During their intervention all the other vehicles are directed and stopped on places of avoidance made for this purpose. Roads are also provided for public transport, delivery vehicles and to a lesser extent for private vehicles. These vehicles are controlled automatically through a guidance system managed by a computer center. Utopia will open private licenses for the operation of public transport lines (there are no state lines). It will lease the concessions for taxis and the transport of goods and will distribute permits for private circulation (for a fee). Electric vehicles whose maximum speed can not exceed 20km/h must be equipped with a mechanical brake and a manual steering system.

tracks for wheeled vehicles that are not equipped with an engine.

2. Indoor elevators (free of charge) with large cabins for transporting housing components (3m * 2m * 2.5m), supplies and goods from the inner harbour to the top of the tower.

3. indoor elevators (free of charge, vertical and oblique) for people (at least 100) with stops on all floors connecting the base of the tower to the summit.

4. upgraded sea lanes with automatic guidance systems for electrically powered boats. These systems can be turned off so that these boats can be manually piloted. They all have a backup system to move them in case of engine failures (sails, oars, or other), lifejackets and wetsuits for all passengers. In addition, public transport boats will be equipped with lifeboats for all passengers. Utopia will open the operating licenses (valid for 10 years and renewable) for the public transport of passengers by boat.

5. private rapid transit systems connecting the towers to each other and also serving as fast links between the bottom and the top of the towers (stops every 10 floors). The suggested transport system: airships attached to guide cables. In this case (if it is selected), Utopia will install the guide cables and will open the operating licenses (valid for 10 years and renewable).

6. other private transport: funiculars, hydrofoils, sailboats, seaplanes, helicopters, boats, submarines, etc.

7. air corridors for drones (with or without passengers).

8. international passenger transport which is provided by private companies that must equip their means of transport with non-polluting engines and use energy carriers (for example: hydrogen) manufactured and transported without pollution.

9. Carriage of goods by road, by sea, by air.

To be studied

A means of long distance air transport for goods and passengers: solar powered stratospheric airships with large spaces for passengers and equipped with all you need to make traveling enjoyable.

These airships are coupled with planes propelled by liquid propellant reactors (hydrogen + oxygen) which serve to propel the tandem airship/plane. In case of problems the plane is designed to leave the stratosphere, land (on land or water) by its own means. This is to ensure the safety of its passengers, after the separation of the airplane and the airship.

These airships/airplanes should exploit the prevailing air currents of the stratosphere to increase their speeds which will already be greater than in the troposphere where the air is denser and more unstable.

Free ports

Boats, planes, seaplanes and all other means of travel that are not equipped with clean engines can not approach the towers.

To receive people and goods transported by polluting machines, Utopia has free ports quite far from the towers so that their inhabitants do not suffer any nuisances. They are connected to the towers by shuttles.

The free ports are equipped with hotels to accommodate passengers in transit, a dispensary to examine and treat patients, customs offices with laboratories to analyze delivered products, depots to store goods, premises to examine imported animals and give electronic chips with GPS or to keep them in observations.

Anarchise informatisée démocratique écologique & neutre