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5. La sécurité

Partie 5

La sécurité dans Utopia

Elle est obtenue parce que l’Aiden est une société très libérale.

Ses lois sont logiques et peu nombreuses. Elles devraient être observées par tous sans que ce soit une contrainte.

Elle est aussi obtenue avec l’informatique. Il devrait être extrêmement difficile de contrevenir anonymement aux lois car :

– tous les espaces publics sont observés par des caméras sécurisées connectées directement

aux ordinateurs centraux par fibres. Elle sont capables de reconnaître toutes les personnes

dans leurs champs d’action au moyen de leurs pièces d’identités électroniques et de la

reconnaissance faciale.

  • l’État a stocké automatiquement toutes les informations (audio & vidéo) recueillies. Elles sont automatiquement effacées après 10 ans.

– l’État a aussi stocké automatiquement toutes les transactions, conversations et opérations

effectuées par les bureaux Aiden (publics ou privés) et les cartes bancaires.

Ces bureaux publics et privés identifient les personnes présentes sans erreur avec la

vérification des empreintes digitales, du visage, de l’iris, etc..

Utopia ne peut pas contracter de dettes, ceci pour pouvoir assurer la sécurité de l’emploi.

L’État ne peut pas emprunter pour investir ou fonctionner. Au contraire : Il doit créer des réserves pour palier aux crises économiques en créant des postes de travail.

Les observateurs et les négociateurs

La police de proximité est remplacée par des observateurs et des négociateurs.

Ces personnes agissent à distance depuis un poste de sécurité. Elles interviennent dès qu’une caméra

repère dans son champ d’action une personne sans pièce d’identité ou sans autorisation.

Les observateurs s’assurent que cette personne suit les indications automatiques données par le haut-parleur de la caméra. Par exemple : aller dans un bureau de l’Aiden pour vérifier son identité ou quitter les lieux par l’itinéraire indiqué.

Si ce n’est pas le cas, les négociateurs interviendront pour essayer de raisonner le (la) fautif(ve). Ils appelleront les personnes habilitées à intervenir en cas de refus d’obtempérer de la personne concernée.

Les observateurs et les négociateurs pourraient être des handicapés ou des retraités.

Dans ces postes de sécurité, il y a un guichet pour les contacts directs (conseils, renseignements) et

pour le dépôt des plaintes, qui peuvent aussi se faire depuis un bureau Aiden.

Les interventions sont effectuées par des gardiens de la paix privés, (au minimum 2) payés par Utopia, remboursé par les contrevenants ou justiciables. Si les interventions semblent trop dangereuses, elles seront exécutées par un détachement de l’armée d’Utopia.

Les gardiens de la paix privés doivent appartenir à l’armée d’Utopia. Ils doivent suivre une formation spéciale et un audit des commissions d’éthique et de justice. Ils ne sont pas armés. Ils peuvent disposer d’armes non mortelles adaptées à leurs interventions : spray, taser, matraque, menottes etc… Ils sont principalement employés dans le secteur privé pour sécuriser toutes les entreprises pouvant engendrer des débordements.

La justice de l’ Aiden

Les enquêtes

La police d’investigation est formée de commissions d’enquêtes (au minimum trois personnes) dont les membres appartiennent aux pouvoirs législatifs délibérants. Ils sont élus par leurs pairs.

Ils peuvent accéder à toutes les informations stockées par l’État dans le palais de justice grâce à leurs pièces d’identité électroniques et au mandat électronique reçu. Ils sont soumis au secret.

Ces informations peuvent être obtenues sous forme de rapports écrits, qui doivent rester au palais de justice, enfermés sous clé, s’ils ne sont pas étudiés ou employés.

Les informations audio et vidéo ne sont consultables qu’au palais de justice.

Les commissions d’enquêtes ne fournissent leurs rapports qu’aux commissions du bien-être, de justice et d’éthique.

Pour résoudre des affaires très compliquées ou demandant des investigations à l’étranger, les commissions d’enquêtes peuvent travailler avec les polices étrangères ou faire venir des policiers étrangers.

La justice de paix ou les commissions du bien-être

Les commissions du bien-être sont compétentes pour examiner les recours qui ne sont pas examinés par la commission d’éthique.

Elles sont formées d’au moins cinq personnes.

Elles fonts les règlements de quartiers.

Elles s’occupent des problèmes et des litiges entre les personnes.

Elles délivrent les pièces ou les puces d’identité des animaux domestiques et vérifient qu’ils soient bien traités.

Elles accompagnent les compagnes et les compagnons seuls dans leurs derniers instants. Elles organisent leurs funérailles.

Elles règlent les questions financières de la personne défunte et elles pilotent l’héritage.

Elles conseillent les personnes en difficultés.

Elles peuvent être contactées par l’intermédiaire de la réception des négociateurs et des observateurs.

Les tribunaux ou les commissions de justice

La justice est rendue par les commissions de justice, formées d’au minimum cinq personnes (en nombre impair). Il y a le même nombre d’hommes et de femmes. La personne supplémentaire qui est le(la) président(e) du comité doit être du même sexe que l’accusé(e).

Il y a quatre cours de justice : les tribunaux des Quartiers compétents pour tous les

autres délits que ceux traités par les tribunaux des Cellules ;

les tribunaux des Cellules compétents pour les délits graves ;

les tribunaux de l’armée compétents pour les délits militaires ,

et le tribunal de l’État Utopia compétent pour les délits politiques.

Les membres des commissions de justice ou tribunaux des Quartiers sont des citoyens(nes) nommés par ordre alphabétique, afin que tous les citoyens et les citoyennes rendent la justice.

Pour chaque affaire deux commissions de justice sont nommées (l’une à partir de a et l’autre de z).

Les membres des commissions de justice des cellules sont choisis dans le même ordre alphabétique parmi les membres des chambres des législatifs délibérants des quartiers.

Les membres des deux tribunaux de l’État sont choisis selon le même ordre alphabétique parmi les membres des chambres des législatifs délibérants, des Cellules et de l’État.

Les comissions de justice peuvent fonctionner anonymement si cela est justifié. Les citoyens(nes) qui connaissent le ou la justiciable ne peuvent pas exercer la justice et sont remplacés.

Les procès

Les procès sont enregistrés et diffusés par les médias officiels en différé : seulement s’ils aboutissent à une condamnation, et, si les victimes ne demandent pas un anonymat justifié ou la/les victimes ne sont pas des enfants vivants. Ils sont retransmis par les médias officiels.

Les séquences audio/vidéo sont visionnées au palais de justice par les comités de justice, le(la) justiciable et sa défense. Ces séquences sont prises en compte sous forme de rapports écrits. Exceptionnellement elles sont produites sous leurs formes audio/vidéo ; dans ce cas les personnes étrangères au procès qui apparaissent dans les vidéos sont floutées.

Le(la) justiciable est défendu(e) par au moins un avocat. Il peut être défendu(e) par trois personnes, éventuellement plus si l’affaire est très compliquée.

La présidente ou le président de la commission de justice dirige le procès. Elle(Il) peut se faire aider ou remplacer pour les débats, par un avocat ou une personne de son choix qui n’a le droit que de délibérer sous sa direction. (pour la suite : commission de justice = tribunal)

Le(La) justiciable a droit à deux procès instruits par deux tribunaux. Ils sont complètement indépendants l’un de l’autre. Le deuxième tribunal ne doit pas avoir connaissance des délibérations et des décisions du premier tribunal.

Le (La justiciable) ne doit pas être connu de ses juges. Les juges qui le(la) connaissent sont remplacés.

Si les conclusions des deux tribunaux sont concordantes, il(elle) peut choisir les sanctions décidées par l’un ou l’autre de ces deux tribunaux. Dans le cas de discordance flagrante entre les deux jugements sur la culpabilité ou le degré de culpabilité du(de la) justiciable, il(elle) doit être rejugé(e), au plus tard 10 jours après les deux premiers jugements par deux autres commissions de justice. Ainsi de suite jusqu’à ce que les deux jugements concordent.

Les recours ou procès en appel

Si un élément nouveau apparaît après le jugement, cet élément devrait modifier significativement le jugement déjà rendu. Le justiciable ou Utopia (par ses commissions d’enquêtes et de justice) peut demander un complément d’enquête. Si les conclusions de la nouvelle commission d’enquête sont susceptibles de changer le jugement, il y aura un nouveau jugement avec la nomination de deux nouvelles commissions de justice. Le(La) justiciable peut recourir auprès de la commission du bien-être ou pour les infractions graves contre les personnes no1, 2, 3 auprès de la commission d’éthique.

Les recours concernant les sanctions

Le (la) justiciable peut demander une révision des sanctions s’il y a trop de différences entre celles prévues par les deux commissions de justice. Dans ce cas les deux commissions sont réunies avec la personne condamnée pour revenir sur les sanctions prononcées.

Les sanctions pour les crimes et infractions prévues par l’Aiden.

L’Aiden ne prévoit pas de prisons (éventuellement quelques cellules dans les hôpitaux

psychiatriques pour les personnes irrécupérables et dangereuses). Les sanctions sont

adaptées de cas en cas en fonction des délits, des regrets, des compensations proposées

et du pardon accordé par les victimes. Des restrictions de liberté et de déplacements

sont prévues pour les cas graves. Il n’y a pas de généralités.

Le principe de ces sanctions :

c’est d’essayer d’éliminer les causes qui ont poussé le fautif ou la fautive à violer la loi.

Chaque citoyen(ne) dispose d’une pièce d’identité électronique qui lui permet

de circuler dans tout le territoire. L’État peut programmer l’ordinateur qui contrôle les

caméras pour empêcher la personne sanctionnée de se rendre dans certains quartiers,

dans certains commerces, immeubles ou de lui interdire temporairement certains

lieux en fonction des personnes qui s’y trouvent.

Si la faute est très grave, l’État peut l’autoriser qu’à se rendre à son travail en passant

par certains commerces pour acheter le strict nécessaire.

Pour des infractions moins graves : la personne fautive peut être condamnée à des

compensations financières, des travaux d’intérêt général, des interdictions de circuler

avec certains véhicules, etc…

Une condamnation fait perdre le droit à l’inviolabilité du domicile pendant la durée de

celle-ci.

Le Bagne

Tous (Toutes) les condamnés(es), (en particulier les étrangers) peuvent choisir d’accomplir leur peine au bagne.

Dans ce cas la longueur des sanctions sera divisée par deux, s’ils acceptent volontiers de travailler 12 heures par jours (en 4 périodes de 3 heures séparées par 1 heure de pause), ceci 6 jours par semaine au profit d’Utopia dans ses différentes usines flottantes ou sous-marines. Le(La) bagnard(e) dispose d’une pièce d’identité électronique spéciale qui lui permet de se déplacer pour son travail et de se rendre pendant ses heures de pause (4 fois 1 heure) dans un espace confiné à l’extérieur.

Il(Elle) peut aussi se rendre pendant son jour de congé dans une salle équipée des connections audio-visuels nécessaires aux rencontres virtuelles avec ses proches.

Il(Elle) pourra voir une fois par mois ses proches (si c’est possible), si il ou elle a

très bien collaboré.

Il(Elle) dispose d’une cellule de 8m2 (2*4m) avec un évier, 1 WC, 1 douche, 1 lit,

1 table + 2 chaises, 1 armoire, 1 ordinateur intégré dans une paroi raccordé au Web, dont toutes les fonctions et applications permettant de communiquer avec l’extérieur ont été bloquées.

Les devoirs des compagnes et compagnons de l’Aiden

Il (Elle) doit :

  1. adopter l’anglais comme langue d’usage,
  2. pratiquer la tolérance,
  3. porter secours et aider ses camarades en difficulté,
  4. voter au minimum trois fois sur quatre,
  5. accomplir son service civil dans les meilleures conditions possibles,
  6. payer régulièrement ses loyers à Utopia,
  7. ne pas acheter ou vendre des marchandises qui ne sont pas code-barrées par Utopia,
  8. participer honnêtement et consciencieusement aux commissions Aiden, respecter et défendre les décisions prises collégialement, garder le secret (hors procès) sur les informations concernant la vie privées des personnes ; respecter les décisions des commissions Aiden,
  9. se conformer aux exigences demandées

    pour commercer, importer, fabriquer, exporter : les produits chimiques et biologiques, les médicaments et les drogues, les aliments, les machines et les véhicules, les armes et les munitions, ainsi que tous les autres biens pouvant présenter des dangers : La liste complète s’obtient avec les bureaux Aiden.

    pour exercer certains métiers : médecins, dentistes, ingénieurs, instructeurs, etc. ;

    la liste complète des métiers protégés s’obtient avec les bureaux Aiden.

    pour conduire ou piloter : un bateau, un avion ou tout autre véhicule,

    La liste complète s’obtient avec les bureaux de l’Aiden,

  10. s’entendre entre parents (responsables) pour l’éducation de l’enfant.

    élever ses enfants en stimulant leurs envies de se former pour devenir un(e) adulte anarchiste indépendant(e) de toutes contraintes autres que celles de l’Aiden. Ils doivent le protéger de la violence et des contraintes sexuelles. Ils doivent le faire examiner et le soigner selon les consignes reçues lorsqu’il est malade ou accidenté,

  11. défendre l’Aiden et Utopia,
  12. respecter et adopter (temporairement pendant son séjour à l’étranger) les lois, les us et coutumes des pays qu’il(elle) visite ou habite,
  13. respecter les us et coutumes des quartiers d’Utopia (habillement, comportement, bruit, etc.…),
  14. avoir une assurance en cas de maladie et d’accident, s’ils n’appartiennent pas aux programmes santé d’Utopia ; ou adaptée à ses activités si elles sont spéciales. Ces assurances doivent couvrir tous les frais de guérison et de réadaptation,
  15. avoir une assurance perte de gain en cas d’accident et de maladie,
  16. avoir une assurance responsabilité civile couvrant toutes ses activités.
  17. demander de l’aide à ses camarades ou aux commissions de citoyens(n’es) en cas de problèmes,
  18. faire le maximum pour rester en bonne santé en équilibrant les exercices physiques et mentaux, éviter les excès : nourritures, médicaments, drogues, performances sportives, etc.,
  19. respecter les animaux, bien traiter son ou ses animaux de compagnie,
  20. bien préparer sa retraite et le financement pour ses vieux jours.

L’inobservation de ces devoirs déclenche un processus de négociations avec les commissions anarchistes concernées. Elles peuvent prendre les mesures nécessaires, demander des compensations ou des réparations. Elle peuvent prendre aussi des sanctions adaptées aux fautes commises mais celle-ci ne peuvent pas dépasser 1 année de restrictions de liberté.

Les lois de l’Aiden

1. Les infractions (cas) graves contre les personnes

L’Aiden ne fait pas de différence entre les blessures physiques et psychiques.

Les blessures physiques doivent être confirmées par un certificat médical

signé par deux docteurs en médecine qui ont soigné la victime.

Les blessures psychiques doivent être confirmées par les certificats médicaux de trois

docteurs en psychiatrie choisis par la commission d’enquête.

Il est interdit : délits poursuivis d’office jugés par les tribunaux des Cellules

1. a) de tuer,

b) de blesser très gravement,

c) de transmettre une maladie très grave ou potentiellement mortelle

Une blessure très grave est une blessure physique ou psychique qui entraîne une

incapacité physique ou psychique de travailler ou de vivre normalement pendant

une année et plus. La sanction de base est une restriction de liberté de dix ans.

      1. a) de blesser gravement,

        b) de violer avec blessures,

        c) de transmettre une maladie grave:

Une blessure grave est une blessure physique ou psychique qui entraîne une

incapacité de travailler ou de vivre normalement de trois mois à une année ou qui

laisse des cicatrices importantes ou des marques visibles à vie.

La sanction de base est une restriction de liberté de huit ans.

3. a) De blesser,

b) de violer,

c) de transmettre une maladie :

Une blessure est une blessure physique ou psychique qui entraîne une incapacité

physique ou psychique de travailler ou de vivre normalement d’une semaine à trois

mois ou qui laisse des cicatrices ou des marques plus d’un mois.

La sanction de base est une restriction de liberté de six ans pour un viol ou pour être

responsable d’une incapacité de trois mois ; de deux ans pour être responsable d’une

incapacité d’une semaine.

1. Infractions contre les personnes

Les délits suivants peuvent être jugés par les tribunaux des quartiers

4. a) De blesser (légèrement) une personne physiquement ou psychiquement.

b) D’obliger une personne à faire quelque chose qu’elle ne veut pas faire.

De droguer une personne à son insu.

c) De séquestrer une personne.

d) De commander sans discernement, autorisation ou raison d’autres personnes.

e) D’employer (exploiter) une personne sans contrat accrédité par l’Aiden.

Une blessure est légère si elle n’entraîne pas une incapacité de plus de 7 jours ou que

les marques laissées disparaissent dans les trente jours.

La sanction de base est une restriction de liberté de deux ans

5. De salir la réputation d’une personne en transmettant, diffusant ou proférant :

a) des informations intimes qui ne sont pas destinées à être publiques : par oral ou

par écrit, ou avec des photos ou des vidéos.

b) des informations inventées ou mensongères.

c) des insultes répétées.

La sanction de base est une restriction de liberté d’un an.

Certaines infractions peuvent entraîner un non-lieu, après examen du cas par la commission d’enquête : en cas d’action menée pour sauver ou soigner la victime, dans le cas de défense légitime, lors de joutes sportives ou d’une intervention de l’armée, par exemple.

2. Infractions contre les biens

6. a) vol avec menace d’employer la violence ,

b) vol par métier,

c) vol en bande,

d) vol par intimidation des victimes :

La sanction de base est une restriction de liberté de trois ans.

7. a) vol par effraction : ouverture forcée d’un espace privé ou public fermé.

b) vol par effraction d’un code de sécurité informatique ou d’une protection virtuelle,

c) vol par saisie d‘un objet tenu par une personne,

d) vol par astuces, tromperies, mensonges, arnaques, manque de précautions dans ses

prestations professionnelles.

La sanction de base est une restriction de liberté de deux ans.

8. a) vol d’un bien intellectuel ou virtuel,

b) détention, achat ou vente de biens volés :

La sanction de base est une restriction de liberté d’une année

Il est interdit (délits jugés par les tribunaux des Quartiers):

9. a) de ne pas honorer ses payements,

b) de ne pas payer ses dettes selon les contrats de l’Aiden établis et acceptés,

c) de ne pas rendre dans les délais consentis les biens empruntés,

d) de ne pas honorer ses engagements contractuels,

e) de faire ou d’accepter des dettes de jeux.

La sanction de base est une restriction de liberté d’un an.

10. d’endommager les constructions d’Utopia et les biens privés.

La sanction de base est une restriction de liberté de six mois.

11. a) de salir ou de détériorer les lieux publics et privés.

b) De se débarrasser de déchets sur la voie publique et dans les espaces

privés(chewing-gum, emballages quelconques, crottes de chien, mégots,

crachats, etc.).

c) de fumer ou polluer l’air intérieur d’une quelconque manière en dehors

des zones privées (pièces spécialement ventilées dans l’appartement) et

des établissement publics spécialement ventilés destinés à ses activités.

d) de polluer l’eau de mer (vider des fonds de verres ou bouteilles, uriner, etc.)

La sanction de base est une restriction de liberté de trois mois.

3. Applications des lois

  • Le doute doit profiter à l’accusé(e).
  • Les peines sont incompressibles et cumulables en fonction de la nature et du nombre d’infractions commises, mais ne peuvent pas dépasser trente ans de restrictions de liberté.
  • Les complices doivent être aussi l’objet de poursuites et de condamnations.
  • Si le justiciable est un enfant ou s’il s’agit d’enfant avec enfant : les peines peuvent être atténuées.
  • Les commissions d’enquête et de justice formées d’élèves peuvent juger les infractions graves 4 et 5 ainsi que toutes les infractions contre les biens.
  • Des commissions d’adultes ou mixtes (élèves + adultes) sont formées pour juger les infractions très graves 1, 2, 3.

Les circonstances atténuantes (par accident, par inconscience, etc.) et les circonstance aggravantes

(avec préméditation, avec cruauté, etc.) sont prises en considération dans l’importance des restrictions de libertés décidées comme sanctions.

4.Les infractions commises par les étrangers

Les étrangers sont soumis aux mêmes (onze) lois que les citoyens d’Utopia.

Ils passeront en jugement comme les autochtones.

5. Les infractions contre l’État (l’Aiden et Utopia)

L’ Anarchie: – il est interdit de s’organiser pour établir un système comprenant une hiérarchie

quelconque dans toutes les activités d’Utopia (sauf dans l’armée),

il est interdit de compliquer la constitution et l’administration de l’Aiden.

L’informatique : – il est interdit de se connecter sur les systèmes informatiques d’Utopia.

de l’Aiden – il est interdit de bricoler ou modifier les bracelets électroniques, les bureaux

Aiden, les caméras de surveillance et les fibres de connections.

La Démocratie : – il est interdit de s’organiser pour contourner la démocratie en évitant de faire

voter les décisions, les projets et les réalisations publiques et privées qui doivent

être soumises aux votes des citoyen(nes)

.

L’ Écologie : – il est interdit aux professionnels et aux entreprises : de polluer, de se débarrasser de

déchets solides, liquides ou gazeux sans les recycler et avoir sécurisé ce qui ne peut

pas être réemployé.

La Neutralité :– il est interdit de s’organiser pour changer le principe de neutralité totale de

l’Aiden et d’Utopia (sauf avec les pays qui « seraient en guerre avec Elle »).

Les sanctions doivent être proportionnelles aux dangers induits pour Utopia et l’Aiden par les actions du (de la) prévenu(e). Dans les cas très graves, elles peuvent aller jusqu’au bannissement (exclusion à vie) de l’Aiden et d’Utopia.

6. Les infractions militaires en temps de paix

Elles sont de trois types : l’abandon de poste, le refus d’obéir aux ordres et la trahison.

Les deux premières se résolvent avec deux commissions militaires pour chaque cas formées par des soldats désignés par ordres alphabétiques comme pour le civil.

Le (La) prévenu(e) est défendu(e) par un avocat militaire. Sa défense peut se composer de trois personnes.

Elles se résolvent le plus souvent par arbitrage et blâmes.

Dans les cas où la récidive est probable le (la) justiciable peut être renvoyé de l’armée.

Dans le cas de trahison, les deux commissions militaires sont composées d’officiers désignés par ordre alphabétique.

Elles devront évaluer la gravité du cas. Les sanctions peuvent aller de l’exclusion de l’armée jusqu’au bannissement (exclusion à vie) d’Utopia.

7. Les infractions militaires en temps de guerre,

Les deux premières catégories sont sanctionnées par l’expulsion de l’armée.

La trahison est sanctionnée par le bannissement (l’exclusion à vie d’Utopia).

Généralités

 

 

« AIDEN : La Renaissance de l’Anarchie. »

Anarchie – Informatisée – Démocratique – Écologique – Neutre

(A prononcer comme le Jardin d’Eden)

Généralités

Dans ce premier chapitre vous trouverez les idées qui sont à l’origine de l’Aiden et d’Utopia. Tout est repris et développé dans les chapitres qui suivent.

Je suis l’auteur de ce qui suit et j’en suis le seul responsable.

Comme il s’agit d’une ébauche de constitution en français, il faudrait d’abord la traduire en anglais, puis en d’autres langues. Je suis malheureusement nul en langues, j’espère que des personnes intéressées par l’Aiden s’en chargeront.

Je suis aussi nul en informatique, je ne maîtrise pas du tout la mise en page de Open Office Writer. Malgré cela j’ai tout tapé les textes avec 2 doigts, veuillez me pardonner de l’amateurisme de ce site. Je remercie mon fils Sébastien et son ami Benoît qui ont transféré ces textes, dessins et photos sur le site aiden.link. Je remercie ma femme Ursula pour ses photos et son soutien, ainsi que Stéphane pour avoir créé peut-être le futur drapeau d’Utopia et Michel pour avoir corrigé mes textes.

Nous allons mettre sur ce site pas à pas entre le fin du mois de mars et le mois d’avril (2016) tous les textes qui concernent cette ébauche de la constitution de l’Aiden.

Mon but est finalement de construire ce pays avec tous ceux qui y croiront. Il m’a semblé que proposer et diffuser ces idées permettrait d’avancer plus vite.

Pour y arriver, il faut d’abord créer un peu partout dans le monde des sections Aiden (voir le chapitre des sections Aiden) qui étudieront ces textes pour les améliorer et les corriger, sans, si possible les compliquer. Cela devraient se faire d’une manière démocratique avec toutes les sections par l’intermédiaire d’Internet (des mails, Skype ou ?).

Avec ma femme, nous sommes les deux premiers membres (il faut qu’ il y ait dans les sections autant de femmes que d’hommes) de la première section Aiden, la section de Montreux/Veytaux qui de ce fait devient la section mère de l’Aiden, (sans pouvoir supplémentaire par rapport aux autres sections : un membre = une voix). C’est à elle à qui on peut s’adresser pour annoncer l’adhésion d’une nouvelle section Aiden.

Puis il faudra trouver et récolter de l’argent pour construire Utopia qui sera un pays

d’immigration (voir les chapitres immigration et financement de la construction d’Utopia). Je nous donne 20 ans pour faire cela. Je serai vite trop vieux pour vous accompagner dans cette aventure : mais j’espère pouvoir faire mes derniers voyages à Utopia. Philippe Bron

P.S. On peut faire partie de l’Aiden, si l’on adhère à ses idées, sans abandonner ses engagements

politiques du moment. Parce que l’Aiden est prévue uniquement pour Utopia, pays à construire

au « milieu » de l’océan Pacifique (par exemple). J’ai même pensé aux îles Tuvalu.

Mes motivations

A 20 ans, étudiant en faculté des sciences naturelles de l’université de Lausanne, alors que presque tous les étudiants engagés militaient pour la gauche, avec quelques amis nous étions plus attirés par

l’anarchie = une société sans hiérarchie.

Un système politique parfait, démocratique, garantissant l’égalité entre ses membres, très bien structuré pour que ses citoyens(nes) puissent vivre, apprendre et travailler sans dirigeants.

Pour la majorité des gens, une société sans dirigeant et sans encadrement finirait dans le désordre et la violence. En plus, par le passé, quelques excités se sont permis d’employer la violence et le terrorisme au nom de l’anarchie, sans justification idéologique admissible.

J’ai donc abandonné toutes relations avec l’anarchie jusqu’à aujourd’hui.

A 64 ans, je trouve qu’actuellement l’anarchie, avec le développement extraordinaire de l’informatique, devrait être la dernière voie politique intéressante à explorer.

Le grand-père que je suis, n’a finalement croisé au cours de sa vie passée que des bonnes personnes, cherchant l’amour, la paix, la prospérité et du plaisir dans la vie.

Dans les sociétés du passé et actuelles, la plupart des gens sont le plus souvent empêchés d’obtenir cela, à cause de la complexité des institutions et de l’inégalité des traitements. Ce qui profite à une minorité de plus malins, plus agressifs et plus avides qui finissent par exploiter la majorité. On peut comprendre que certains, jaloux ou aigris par ces disparités, se révoltent ou décident de se procurer ce qu’ils n’ont pas par le vol ou/et la violence.

Pourquoi l’Anarchie ?

L’anarchie doit empêcher par sa structure, l’exploitation de l’Homme par l’Homme.

Je pense que cette exploitation généralisée coûte très cher à l’évolution positive de l’humanité : car

une personne exploitée ne va pas donner le meilleur d’elle-même.

En proposant cette ébauche de constitution pour créer une nation anarchiste, je (nous) tiens (tenons) à me (nous) détacher totalement de toutes les autres branches anarchistes passées ou présentes.

Les seuls moyens utilisés pour créer Utopia (pays ou l’Aiden sera appliquée) seront : L’argent provenant des cotisations et des dons des membres et sympathisants de L’Aiden . Ainsi que les travaux effectués bénévolement par ses membres et sympathisants.

L’ Aiden n’est pas un système politique qui peut être appliqué dans un pays existant.

Cela impliquerait de trop gros changements: comme la nationalisation du territoire et de ses bâtiments, leurs destructions et reconstructions aux normes Aiden. Elle a besoin d’installations trop compliquées à mettre en œuvre comme la surveillance par des caméras connectées et sécurisées de l’intégralité de son territoire. Elle n’est applicable que pour un territoire exigu avec des bâtiments neufs prévus pour l’Aiden.

Toutes les idées et applications proviennent de l’existant :

des institutions politiques suisses, de la révolution française, du capitalisme, du communisme, de mai 68, de la philosophie des hippies, de l’écologie, de mes convictions politiques, de mes observations personnelles et de l’évolution extraordinaire de l’informatique.

En plus je constate que les hommes et les femmes modernes acceptent volontiers d’être espionnés en permanence au travers : des cartes électroniques (crédits, bancaires, d’assurances, de fidélité, etc.), des téléphones, des « natels », des ordinateurs, du Web et de ses « clouds » ainsi que par les innombrables caméras qui nous surveillent partout, sans oublier les satellites et les drones.

Ils acceptent aussi sans s’en inquiéter, que ces informations soient stockées et employées.

Pour qui ?

Utopia est prévu pour accueillir d’abord 1 million d’habitants ;

Puis, on peut penser, qu’avec de nouvelles constructions et des migrants motivés :

Utopia puisse être la nouvelle patrie de dizaines de millions de personnes.

Tu habites en Afrique, en Amérique, en Europe, en Asie ou en Océanie ; tu ne vois pas vraiment ton avenir en rose.

Tu as peut-être tout ce qu’il te faut, mais tu sais que tu peux tout perdre même la vie, car finalement rien n’est prévu pour te garantir à long terme un avenir.

Tu es préoccupé par les problèmes environnementaux et sociaux de notre époque et tu veux faire quelque-chose pour que cela change.

Tu es informaticien ou vous êtes un groupe d’informaticiens qui rêvent de libertés et d’éthique.

Vous êtes une grande entreprise, vous offrez des prestations honnêtes à vos clients : il vous semble qu’on vous impose trop de « tracasseries » administratives et de taxes diverses.

Vous êtes dans la politique, un gouvernement, un pays : vous aimeriez trouver une bonne alternative à l’immigration sauvage.

Tu es un anarchiste et tu aimerais vivre dans une société sans hiérarchie.

Tu as envie de participer à une grande aventure dans laquelle l’Homme devrait grandir.

Alors lis ce qui suit, peut-être que l’Aiden et Utopia sont faits pour toi ?

Toutes les aides à ce projet sont bienvenues et ne seront pas oubliées…

Saches que l’Aiden applique la « glasnost » totale concernant ses intentions et ses agissements : tout est publié sur son site Internet.

Mais saches aussi que l’Aiden protège intégralement toutes les données privées concernant ses

membres. Les sections Aiden (minimum deux membres : une femme et un homme) et leurs membres peuvent rester totalement anonymes, n’être répertoriés et n’apparaître que sous des pseudonymes (voir les sections Aiden).

L’Aiden protège aussi l’anonymat des personnes qui désirent l’aider dans ses projets sans être membres et sans être reconnus.

Vous pouvez m’atteindre directement (je me « débrouille » en anglais), au numéro de la section Aiden de Montreux/Veytaux + 41 21 963 17 49 : laisser un message, un numéro de téléphone ou une boîte mail, sur le répondeur, pour que je puisse vous atteindre si personne ne vous répond.

Philippe Bron

L’Aiden ? Utopia ? Où ?

Aiden : Société sans hiérarchie gérée par un ou plusieurs ordinateurs sécurisés,

programmés pour appliquer les lois de l’Aiden, pour contrôler et pour compter les votes

électroniques de ses citoyens(nes).

Avec l’Aiden, tous les habitants sont égaux, se tutoient et sont compagnes et compagnons.

Utopia : le pays à créer où sera appliqué l’Aiden.

 : Sur des îles que leurs habitants doivent quitter à cause du réchauffement climatique.

Si c’est possible par rapport à leur solidité, ces socles et leurs souverainetés seraient achetés

directement à tous les habitants selon un tarif unique ne dépendant pas de leur âge ou fortune,

avec les cotisations des membres du parti et les dons. Les montants alloués à ces opérations

d’achats de terres devraient permettre aux insulaires d’avoir suffisamment d’argent

pour pouvoir recommencer dignement leur vie ailleurs ou s’intégrer dans Utopia.

Utopia préservera une île et son paysage d’origine (le plus longtemps possible en la surélevant)

pour les loisirs et pour offrir des maisons conformes à l’habitat originel ainsi qu’une rente

aux personnes âgées qui n’auraient pas la force d’émigrer ou de s’intégrer.

Où : sur les hauts fonds des océans en zone internationale, en dehors des voies de migration,

assez éloignés de toutes terres pour ne pas engendrer d’inconvénient aux pays proches.

La surface des océans étant beaucoup plus importante que celle des terres, il y a

certainement de très nombreux endroits propices à ces implantations..

Comment ? Pourquoi ?

Comment : sous la forme d’énormes tours en béton pseudo-pyramidales pour leur solidité,

ou comme un amalgame de ce genre de tours dont les bases sont plus étendues,

végétalisées, de plusieurs centaines de mètres de hauteur, voire 1000 mètres et plus

prévues pour être construites en plusieurs étapes. Ses habitants (+ de 1’000’000 )

devront être assez nombreux pour pouvoir vivre en autarcie totale.

Au début, il faudra certainement acheter les matériaux et employer des méthodes de

construction traditionnelles. A terme, Utopia devrait être capable de se construire elle-

même avec des robots.

Les tours seront faites en béton haute résistance avec fibres et câbles synthétiques,

structurées « à l’ancienne » : voûtes, coupoles etc.. (les forces d’appui des dalles

agissant en compression sur les structures porteuses) ; ou modernes « nid d’abeilles »

                • le sable et le ballast seront récupérés par des bateaux dragueurs,
                • le ciment fabriqué directement sur des usines flottantes,
                • les déchets de plastique flottant à la surface des océans seront récupérés par filtration de l’eau de mer ; ils serviront à faire des fibres, des câbles, des armatures pour le béton et serviront aussi à chauffer les roches pour en faire du ciment,
                • les métaux seront récupérés au fond de la mer (nodules, épaves, mines sous-marines, etc…. ).

Pourquoi : Ces tours pourront être fermées. Elles devront résister aux grosses catastrophes

prévisibles et continuer à offrir des lieux de vie convenables à leurs habitants pendant

et après celles-ci. Ceci pendant plusieurs dizaines d’années voir beaucoup plus.

Description des tours

Dans Utopia Toutes les tâches pouvant être robotisées le sont.

– Les tours sont prévues :

– avec un port intérieur et des garages à dirigeables,

– pour être complètement fermées et devenir étanches à l’air et l’eau, elles

ont des systèmes de fabrication et de renouvellement de l’air autonomes,

– avec des systèmes de filtration de l’air, de chauffage et de réfrigération

adaptés à des baisses ou à des hausses importantes des températures extérieures,

– avec une autonomie complète en énergie,

– sans rejet d’aucun polluant ni dans l’eau ni dans l’air,

– les robots devront pouvoir se déplacer partout à l’intérieur et à l’extérieur,

– avec des usines capables de fabriquer une nourriture industrielle (vers de farine,

spiruline, culture in vitro, etc.. ) couvrant tous les besoins alimentaires.

– avec un système sanitaire complet, évolutif et auto-suffisant,

– avec de l’eau douce en suffisance,

– avec des écoles et des universités capables de former les enfants

et les jeunes pour assurer la pérennité des connaissances, exploiter, entretenir,

réparer les installations techniques, ou en créer de nouvelles,

– avec toutes les usines nécessaires à l’autarcie et des stocks de matières premières

en quantité suffisante pour réparer et en créer de nouvelles,

                    • pour s’adapter à une montée du niveau de l’eau de 70m.

Organisation du territoire

Les tours ou amalgames de tours sont assemblées en cellules avec environ 1 million d’habitants ou plus qui peuvent vivre en autarcie totale.

Les cellules sont divisées en quartiers (communes) d’environ 10’000 habitants et plus avec des destinations diverses : familiales, industrielles, artisanales, commerciales ou destinées aux loisirs.

Il n’y a pas de quartier basé sur les différences raciales, ethniques, culturelles ou religieuses.

Tous les quartiers sont équipés d’habitations avec petites terrasses/jardins à l’extérieur ,

de commerces, artisanats et industries adaptés à leurs us et coutumes. Il y a aussi quelques studios (habitation minimum de 12m2 totalement équipée avec porte-fenêtre donnant sur le domaine public extérieur) destinés aux étudiants, aux apprentis et aux personnes dans le besoin.

Tous les quartiers sont équipés de zones de loisirs extérieures et intérieures.

Des routes destinées aux véhicules privés autoguidés, aux transports publics autoguidés, aux robots et aux piétons, relient les différents quartiers et étages des tours par l’extérieur et l’intérieur.

Des pistes réservées aux piétons, aux véhicules sans moteur sont aménagées pour exercer différents sports de descentes et montées (vélo, roller, skate, jogging, etc..).

Des ascenseurs relient les étages par l’intérieur.

Tous les espaces publics, les systèmes de production de nourriture et d’énergie, les usines, les écoles, les espaces extérieurs, les eaux territoriales sont surveillés par des caméras qui sont reliées aux ordinateurs centraux par fibres sécurisées.

Elles sont capables de reconnaître les personnes dans leur champ d’action par leur pièce d’identité électronique et par la reconnaissance faciale.

Les ordinateurs et l’énergie d’Utopia

Les ordinateurs appliquent les lois de l’Aiden

Ils mettent en œuvre les décisions prises démocratiquement par la population d’Utopia.

Ils peuvent exécuter uniquement les tâches pour lesquelles ils ont été prévus.

Leurs programmes ne peuvent être modifiés que par décisions démocratiques.

Ils sont conçus pour être dépourvu d’intelligence et de conscience artificielle.

Toutes les actions informatisées concernant la sécurité des tours doivent pouvoir être contrôlées manuellement: fourniture d’électricité, fermeture des portes d’Utopia, régulation de la ventilation, contrôle du chauffage et de la réfrigération, fourniture d’eau douce et de nourriture.

Les ordinateurs d’Utopia ne sont pas reliés et ne peuvent pas être reliés d’aucune manière à Internet ou à d’autres ordinateurs privés.

Il faudrait créer un nouveau langage pour leur système d’exploitation.

L’électricité est l’énergie principale employée dans Utopia

Elle est fabriquée principalement mécaniquement avec l’énergie des vagues, des marées, des courants marins, des vents, de la chaleur dégagée par le soleil et les océans. Elle est directement employée ou stockée sous forme d’hydrogène et d’oxygène.

L’hydrogène et l’oxygène sont employés comme combustibles pour les piles à combustibles, moteurs à explosion, réacteurs d’avions et de fusées ainsi que pour fabriquer et renouveler l’air quand la tour est complètement fermée.

Le financement de l’État

L’argent nécessaire au bon fonctionnement de l’État provient  de la location des

locaux destinés aux habitations, à l’industrie et aux commerces privés :

L’argent provient aussi des droits de douane (taux différenciés selon les biens

importés) prélevés sur toutes les marchandises importées.

Les biens et produits de première nécessité manquant dans Utopia peuvent

être détaxés partiellement ou totalement.

Tous les biens, marchandises et produits importés seront analysés, étiquetés (code-

barrés) et enregistrés avec modes d’emplois et avertissements de dangerosité.

L’argent provient encore d’une taxe de 1% prélevée sur les exportations d’argent.

L’État prélève une taxe sanitaire compensatoire à l’importation ou chez les

fabricants d’ Utopia (si les composants de base n’ont pas été déjà taxés) pour couvrir les

problèmes liés aux produits dangereux : explosifs, poisons, drogues, alcools, tabacs,

médicaments, sucres, graisses, viandes, toxiques, etc…

Idem pour les armes, machines et véhicules divers.

L’État prélève une taxe d’élimination des déchets à l’importation de marchandises et

de biens ou chez les fabricants (si les composants de base n’ont pas été déjà taxés).

L’État prélève différentes taxes chez les propriétaires d’animaux domestiques, de

véhicules privés, de bateaux, d’aéronefs, etc.., pour leur utilisation supplémentaire du

domaine public.

Le résumé des idées qui encadrent l ‘Aiden

L’Aiden est une démocratie directe dont toutes les décisions sont prises par les citoyens(nes) au moyen du vote électronique sécurisé. Le gouvernement de l‘Aiden est le peuple.

Les décisions sont appliquées automatiquement par l’informatique, par des robots ou par le peuple.

La cohésion du peuple d’Utopia est obtenue au travers du service civil qui remplace les impôts directs.

Dans le cadre du service civil, les citoyens(nes) accomplissent dans leur domaine de compétence les tâches de l’État qui ne peuvent pas être automatisées.

Le gouvernement délibérant (sans pouvoir décisionnel) élu démocratiquement est mixte.

Les femmes élisent les parlements des quartiers (communes), des cellules (tours ou districts) et les représentants des nationaux des femmes. Elles élisent aussi les exécutifs correspondants, ainsi que leur présidente.

De même pour les hommes.

La diplomatie : les anarchistes de l’Aiden ne s’occupent pas des affaires des autres pays car ils n’aiment pas recevoir et donner des leçons.

La gestion de la société Aiden et les lois de l’Aiden sont simplifiées et automatisées au maximum, pour que tous(tes) les citoyens(nes) puissent gérer seuls(es) leur vie privée et professionnelle.

Il n’y a plus de fonctionnaires. Le citoyen a un accès direct avec l’administration au travers des bureaux de fonction (les bureaux de l’Aiden) installés chez lui et dans certains lieux publics.

Il n’y a plus d’ouvriers mais des robots pour les tâches simples, des associés et des indépendants pour faire ce qui ne peut pas être informatisé ou robotisé.

Il n’y a pas d’impôt basé sur le produit du travail. Le financement de l’état est simplifié.

L’État prend en charge les secours en cas d’accident survenu lors d’activités normales sur tout son territoire, ainsi que les soins en découlant dans ses dispensaires et dans son hôpital universitaire.

Utopia offre à tous ses habitants (sans obligation) un programme santé gratuit dès l’école enfantine comprenant : la nourriture, un programme d’exercices physiques et d’hygiène de vie, les contrôles sanitaires, les conseils à suivre, les transports, les consultations et les soins en cas de maladie.

Les enfants, les étudiants(es), les apprentis(es) peuvent être entièrement financés par l’État.

L’aide sociale est offerte sous forme de prestations gratuites : logements avec l’énergie minimum nécessaire, habits, assurance maladie, nourriture, plus quelques petits travaux proposés aux bénéficiaires, pour financer quelques-uns de leurs loisirs.

Les logements dont les loyers sont payés (ou offerts par l’état) sont des espaces privés inviolables.

La sécurité de l’État est obtenue :

– par un nombre minimum de lois à ne pas transgresser.

– par la surveillance vidéo de tout le territoire avec reconnaissance des personnes.

– par l’emploi obligatoire des bureaux de l’Aiden pour tous les rapports entre le peuple et l’état.

– par l’emploi obligatoire des contrats types de l’Aiden (pour qu’ils soient pris en considération

par les tribunaux par exemple).

– par le stockage de toutes ces informations,

– par l’emploi généralisé des cartes bancaires pour les payements. Utopia propose, en tous cas

au début de son activité, une monnaie virtuelle : l’Anar. Les payements cash se font en

monnaies étrangères ou en bitcoins.

La police de proximité est remplacée par :

– des observateurs qui contrôlent les espaces publics, depuis un poste de sécurité par des écrans reliés aux caméras de surveillance. Ils vérifient que les instructions diffusées par haut-parleurs sont suivies.

– des négociateurs qui tenteront (par haut-parleur) de résoudre les problèmes par la diplomatie.

La police d’investigation est remplacée par des commissions d’enquêtes formées de citoyens(nes).

La justice est rendue par des commissions de justice formées de personnes désignées par ordre alphabétique.

Les procès sont normalement publics pour avoir un effet dissuasif. Ils sont retransmis par les médias officiels.

La prison est remplacée par des restrictions de liberté programmées pour que le justiciable puisse continuer à subvenir à ses besoins, garder un travail et ne pas représenter de danger pour ses compagnons.

L’économie est de type capitaliste – libérale – anarchiste.

On supprime les postes de tous ceux qui contrôlent, réglementent le travail et la vie des autres en ne produisant rien. Avec l’Aiden ils travaillent et produisent comme les autres.

En plus :

On automatise et on simplifie au strict minimum les formalités administratives nécessaires à la production de biens ;

La conséquence sera que les habitants d’Utopia deviendront trop productifs ;

donc :

Les habitants d’Utopia pourront travailler moins que dans les autres types de sociétés.

L’Aiden est une société dans laquelle le temps réservé aux loisirs pourrait pêtre aussi long que le temps réservé au travail, voire plus long.

Pour l’Aiden, un temps complet représente 10 mois à 120 heures par mois = 1200 heures par an.

Finalement chacun fera comme il le voudra.

Plan d’action de L’Aiden pour construire Utopia

Il nous faut rapidement 1 million de personnes prêtes à adopter l’Aiden et à émigrer

pour construire Utopia.

Et puis, no problemo !:

Avec la volonté de ce million de personnes, on va trouver facilement les 50 à 100 milliards de $ nécessaires pour construire avec les premiers migrants la première Cellule d‘Utopia qui sera conçue pour :

1 million d’habitants.

Bien sûr, au début se sera brut de décoffrage, puis petit à petit des aménagements s’ajouteront pour qu’Utopia soit belle et conviviale.

« Je rêve ? » : C’est peut-être ce que tu penses ?

« Moi, je ne le pense pas chers futures compagnes et futurs compagnons ! ».

Pour les 2 raisons suivantes :

  1. L’Aiden et Utopia sont conçus pour qu’au total des dizaines de millions de personnes dans la précarité puissent y émigrer et y trouver du travail intéressant et bien payé dans l’ordre et la dignité.
  2. Utopia est conçue pour que ses habitants puissent résister à des catastrophes qui ailleurs ne laisseront aucune chance de survie.

« Sais-tu par exemple que : seulement 82 personnes possèdent la moitié de la fortune mondiale, c’est à dire une fortune colossale  ? ».

« Sans oublier que 1% de la population mondiale possèdent presque tout le reste !».

Ce qui va intéresser ces personnes dans Utopia :

  1. c’est la sécurité presque absolue dans un environnement super sympa avec des lois peu contraignantes et plein de gens autour d’eux qui vont les considérer simplement comme leurs compagnes et leurs compagnons de vie. Ils vont apprécier le service civile, et ainsi se sentir utile en appartenant à une équipe. Ils vont apprécier de vivre dans un pays où il n’y a pas de pauvres, pas de vols et pas de violence contre les personnes qui ne désirent pas subir de violence. Ceux qui aiment la violence (il ne faut pas les oublier) auront leurs terrains de jeux qui seront à éviter si l’on n’aime pas assister à la violence.
  2. c’est le système d’imposition d’Utopia qui n’impose pas le produit du travail, ni la fortune.

il n’y a que le bénéfice réalisé dans Utopia et exporté qui est imposé à hauteur de 1%.

Ils regarderont les autres propositions de sécurité comme nettement moins intéressantes :

sociétés offshore, comptes à numéros, coffres super-forts enterrés, résidences délocalisées, bunkers sophistiqués, voitures blindées, services de sécurité (tu crois que des gens payés vont risquer leurs vies pour sauver celles de leurs patrons ou la leur et celles de leurs familles, s’ils doivent choisir?).

Finalement quel serait l’avenir d’un petit nombre de personnes qui survivraient dans un environnement dévasté?

Alors qu’avec Utopia et son million de compagnes et compagnons (au début), même en cas de catastrophe la vie continuera normalement avec tout ce qu’il faut : du travail, des loisirs et des plaisirs et surtout un avenir.

Tu verras que le caractère philanthropique de l’Aiden et d’Utopia ainsi que les prestations offertes vont attirer les personnes riches et très riches. Certaines (beaucoup) de ces personnes vont œuvrer pour Utopia et certainement même passer les examens pour devenir nos compagnes et nos compagnons. Ils sont les bien venus.

Les mêmes raisons vont pousser des entreprises internationales (elles seront choisie pour leurs bonnes réputations)à investir dans Utopia pour y installer leurs directions centrales.

En plus Utopia sera un pays où les investissements privés sont prévus, dans les transports, l’énergie, les communications, les industries de hautes technologies, l’hostellerie, la restauration, etc…

Les gouvernements des pays qui reçoivent des afflux massifs de migrants vont aussi œuvrer pour qu’Utopia existe et ainsi qu’une bonne partie des futurs migrants qu’ils ne pourront absorber soient les bien-venus quelque-part sur cette terre.

La suite coule de source : avec l’expérience des constructeurs de la première cellule et les infrastructures à disposition, la deuxième cellule d’Utopia sera construite en « 2 temps et 3 mouvements », ainsi de suite sans vraiment de limite.

Le but ultime de l’Aiden est de créer

une société sans hiérarchie :

1. où la tolérance sera un devoir civique.

Car la liberté des uns dépend de la tolérance des autres et réciproquement.

2. qui favorisera un homme nouveau en mélangeant les races et les cultures.

3. qui se préparera à survivre aux catastrophes majeures qui nous menacent.

Dont les priorités seront :

4. de diminuer la pression des humains sur l’environnement.

5. de développer l’emploi de l’hydrogène comme vecteur d’énergie.

6. de développer les transports en commun alternatifs peu gourmands en

énergie, comme les véhicules sans conducteur (bateaux et voitures), les

dirigeables, les ballons cablo-guidés ou cablo-tractés, etc…

7. de proposer des systèmes industriels de fabrication de nourriture en

« vases clos » ne polluant pas l’environnement.

8. de développer les systèmes automatiques de construction, de circulation,

de fabrication, de nettoyage, de recyclage de l’eau, de l’air et des déchets.

9. de proposer une part des solutions : à la surpopulation, à la pollution de notre planète,

à l’émigration climatique et économique.

10. de créer une patrie pour les anarchistes, les indépendantes et indépendants.